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La Brown Lady est une des histoires de fantômes les plus connus, et aussi les plus crédibles au monde.

Ce fantôme de jeune femme fut aperçu à plusieurs reprises à l'hôtel Raynham Hall (Norfolk, Angleterre). Raynham Hall est une batisse datant du 17ème siècle, et qui appartient depuis toujours à la famille Townsend.

La première apparition de la Brown Lady date de 1835.
Elle fut aperçue par le colonel Loftus qui était venu passer Noël au manoir sur l'invitation du propriétaire Lord Charles Townsend.
Il raconta avoir aperçu une forme blanchâtre vaporeuse alors qu'il déambulait dans les couloirs en pleine nuit. Mais alors qu'il tentait de s'approcher pour tenter de mieux la voir, celle-ci disparu...
Une semaine après cette première apparition, alors qu'il se promenait dans les couloirs avec son ami Hawkins, il recroise le fantôme. Il le décrira alors comme une jeune femme noble portant une robe de satin marron. Son visage semblait luire, ce qui faisait ressortir ses orbites noires.
Suivant les instructions des deux témoins, un peintre fit un portrait du fantôme qui fut accroché dans la chambre que la jeune femme semablait fréquenter.

Quelques années plus tard, c'est le capitaine Frederick Marryat qui aperçu la Brown Lady. Il demanda à coucher dans la chambre hantée, mais sans succès.
Après une discussion au salon, il décida de monter se coucher, accompagné de deux amis. C'est à ce moment là, que dans les couloirs, ils croisèrent une forme blanche ressemblant pour beaucoup au portrait peint dans la chambre. Ils racontèrent plus tard, qu'ils se cachèrent de l'apparition car celle-ci était effrayante, surtout avec son regard qui les fixait d'une manière si diabolique qu'ils en furent terrorisés.
Portant une arme à son côté, Marryat tire en direction du fantôme, mais la balle passe au travers. Elle sera retrouvée un peu plus tard dans une porte qui se situait derrière l'apparition.

Après ces nombreuses apparitions, le manoir commence à avoir la réputation d'être hanté. Mais ce n'est que le 19 Septembre 1936 vers 16 h, qu'il va réellement entré dans les annales du paranormal. Ce jour là, deux photographes de grande réputation, Captain Provand et son assistant Indre Shira, sont en train de prendre des clichés du vieux hall historique de Raynham pour le magazine Country Life, quand tout à coup Shira voit une forme brumeuse sur les escaliers.
Il crie à Provand qu'il y a quelque chose sur l'escalier, et lui demande s'il est prêt à prendre une photo. Provand répond oui et enlève le cache de l'objectif, tandis que Shira presse le déclencheur pour le flash. La forme disparaît quelques secondes après.
Après des explications à l'égard de Provand, les deux reporters font mander un le chimiste Benjamin Jones pour assister en tant que témoin au développement de la photo.
Trois témoins assistent donc au développement, qui révèle la fameuse image. La photo est publié en décembre dans le magazine Country Life, avec un récit détaillé racontant les circonstances dans lesquelles fut prise le cliché.

Beaucoup d'experts ont tenu à vérifier la photo, en cherchant notamment une double-exposition, ou bien divers montages, mais sans succès. La photo fut acceptée comme un fait.
Quelques détracteurs avancèrent que Shira aurait pu répandre de la graisse sur l'objectif ou bouger devant la caméra, mais ces rumeurs ne firent pas long feu.

Depuis le cliché demeure l'un de plus importants de toutes les photos de fantômes.


L'origine du fantôme :
Si il s'agit bien d'un fantôme, il reste difficile de déterminer son origine. Beaucoup pensent à Lady Dorothy Walpole, qui vécut à Raynham Hall.
“Son père refusa qu'elle se marie avec le Second Viscount Townshend, son premier amour.
Plus tard, à la mort de la première femme de Townshend, Lord Townsend épousa Dorothy. Cependant dans le même temps Dorothy était devenue la maîtresse de Lord Wharton. En apprenant la conduite passée de sa nouvelle femme, il ordonna qu'elle soit enfermée dans ses appartements à Raynham Hall. Elle mourut à l'âge de 40 ans, le 29 Mars 1726. Sa mort fut officiellement causée par la variole, mais nombreux pensent qu'elle mourut lorsqu'on lui brisa le coeur ou lorsqu'on lui brisa la nuque après l'avoir poussée en bas du grand escalier. ”

On pense que son fantôme parcours toujours les escaliers à la recherche de ses cinq enfants qui lui furent aussi retirés par son mari après qu'il apprit son histoire. La "Brown Lady" n'a pas été revue depuis 1936. Sa photo sera reprise par de nombreux autres magazines et ouvrages divers. Elle est aujourd'hui considérée comme la photographie de fantôme la plus fiable dans le monde.

# Posté le mercredi 25 octobre 2006 09:17

∂σ¢тєυя (нιѕтσιяє fσя¢ємєит fαυѕѕє)

Lorsque le jeune homme arriva au cabinet du Docteur Potier, vers 10 heures du matin, le docteur se trouvait dans la petite pièce du sous-sol. Il vint ouvrir la porte a son patient et le pria d'entrer.Il l'emmena ensuite jusqu'à son petit cabinet au sous-sol, et se mit à le ligoter soigneusement sur une chaise. L'étonnement que cela provoqua chez le jeune homme ne le fit cependant pas réagir, car étant un fidèle patient du docteur, il voyait surement dans ce procédé peu conforme un moyen efficace de soigner ses maux. Il se laissa donc faire, une totale confiance pouvait se lire dans ses yeux attentifs... Le docteur ****était le seul à pouvoir le guérir...
La consultation pouvait maintenant commencer. Le docteur se présenta donc face à lui, et tout en maintenant l' oeil droit ouvert, se saisit d'une lame de rasoir, et commença à inciser délicatement le globe oculaire du jeune homme. Son oeil gauche allait rapidement subir le même sort, avant que ses paupières ne soient à leur tour entièrement découpées.
Il était désormais aveugle, mais pas muet, et les hurlements de douleur perturbaient le docteur, qui s'empressa alors d'aller chercher un sécateur dans sa remise. En revenant, on pouvait l'entendre murmurer dans les oreilles de son patient : "c'est caoutchouteux, mais ça ne se coupe pas trop mal..."
Le jeune homme effrayé se mit à se débattre. En vain, puisque le docteur finit par lui écarter la mâchoire. Cependant, la présence de dents, et la place qu'elles occupaient, empêchaient le docteur d'effectuer son travail convenablement.
Il se mit à déchirer violemment les gencives de son patient, en triturant les nerfs à vifs des quenottes préalablement déracinées. Il pouvait maintenant sectionner la langue en toute tranquillité. Il saisit alors brusquement le sécateur
de ses deux mains, et alla le placer dans la bouche charcutée du jeune homme en pleurs. Il commença par couper la luette, qui fut avalée aussi sec, puis sectionna lentement la langue convulsée.
Le flot de sang dans sa bouche commençait à déborder de toutes parts, se mêlant allègrement aux glaires qui ressortaient de sa gorge remplie de pus et de morve
Il fallait maintenant stopper l'hémorragie. Le docteur effectua donc une incision cervicale, laissant entrevoir le carrefour carotidien. Il ligatura la branche externe, et tout rentra dans l'ordre.
Cependant la surdité restait un problème majeur pour le docteur, qui, dans la louable intention d'ôter un petit bouchon de cérumen des oreilles du jeune homme, empoigna une perceuse, la mit en marche, et l'enfonça au plus
profond du conduit auditif. Les tympans explosaient pendant que le cérumen eclaboussait abondamment le docteur, qui s'écria : "dis-donc, t'en as du miel dans tes oreilles! Regarde moi ça... une vraie ruche!", puis enchaîna,
agacé : "arrête de gigoter comme ça! Je n'en ai plus pour longtemps".
Plus pour longtemps, en effet, mais le jeune homme n'avait certainement pas la même notion du temps. Il voulait en finir au plus vite avec cette vie, et la seule représentation mentale d'une éternité de souffrance le paralysait.
Le docteur profita donc d'un moment de calme pour s'accorder une petite pause. Il prit le temps de boire un café, et de déguster un beignet au pus, puis se remit au travail.
Il avait à coeur de guérir son jeune patient, auquel il vouait une affection sans bornes. Il saisit les mains tremblantes du garçon, et commençait à les examiner, quand soudain, il découvrit avec effroi des ongles encrassés, dont la noirceur ne lui inspirait qu'un sombre dégoût. Il fallait à présent nettoyer tout cela. Le docteur immobilisa la main du jeune homme, qui se débattait sans relâche, puis ouvrit son tiroir à ustensiles. Parmi divers accessoires alléchants, son choix se porta sur une simple aiguille. Il la glissa sous l'ongle de son patient, appuya doucement jusqu'à la faire pénétrer, puis l'enfonça complètement dans la chair, avant d'effectuer derechef cette manipulation sur tous les autres doigts. Une fois ce petit décrassage terminé, le docteur se proposa d'opérer à un léger rafraîchissement sur les ongles de son patient. Il prit un coupe-ongles, et sectionna, petit à petit... jusqu'à la racine
La consultation était terminée, cependant il restait un mince détail à règler. En effet, le docteur prit conscience, en observant le jeune homme, que celui-ci était encore en mesure de procréer. Aussi lui baissa t-il son froc, attrapa deux bonnes briques, et lui éclata les testicules en les frappant sèchement l'une contre l'autre... Il ne restait plus au docteur qu'à déposer le sexe du patient sur un plateau, et à le trancher avec une hachette, à la manière d'un concombre.
Les rondelles de pénis tombaient une à une au sol, s'accompagnant de vives giclées de sang et de sperme. Le docteur ramassa les morceaux, et en profita pour nettoyer un peu le sol, puis se tournant vers le jeune homme, lui demanda : "tu veux que je te raccompagne chez toi?". N'obtenant pas de réponse, le docteur prit l'initiative de raccompagner son patient, qui n'avait pas l'air en très grande forme. Il le détacha, prit son bras et le conduisit vers une petite porte, au fond du long couloir du sous-sol. Il ouvrit cette porte grinçante et s'exclama : "ça y'est, on est arrivé!" ...
Au milieu de cette petite pièce poussiéreuse gisait un vieux cercueil verrouillé. Le docteur s'empressa de l'ouvrir, et jeta le jeune homme à l'intérieur. Cet endroit exigu et sombre offrait une atmosphère assez particulière. En effet, à l'intérieur grouillaient une foule d'insectes, plus ou moins gros, et plus ou moins juteux.
On pouvait les entendre s'emparer de leur nouvelle forteresse, se faufiler dans les orifices tout en creusant des galeries dans cet organisme encore en vie.

# Posté le samedi 18 novembre 2006 05:46

иє¢яσρнιℓιє !! :S

тσυт ¢σммєи¢є υи вєαυ мαтιи, υиє נєυиє fιℓℓє ѕє яéνєιℓℓє єℓℓє єѕт ρяιѕє ∂є ∂éмαиgєαιѕσиѕ αυ иινєαυ ∂υ ѕєχє. єℓℓє яєgαя∂є єт ∂é¢συνяє ανє¢ єffяσι ∂єѕ ρєтιтѕ νєяѕ αυ fσи∂ ∂є ѕα ¢υℓσттє. ρяιѕє ∂є ραиιqυє єℓℓє fιℓє ¢нєz ℓє gуиé¢σℓσgυє qυι ℓ'єχαмιиє αυѕѕιтôт єт яєѕтє ρєяρℓєχє: ¢'єѕт ℓα ρяємιèяє fσιѕ qυ'ιℓ νσιт ѕє gєияє ∂є νєяѕ. ιℓ єffє¢тυє υи ρяéℓèνємєит єт ∂σииє à ℓα fιℓℓє υиє ρσммα∂є єи αттєи∂αит ∂'ανσιя ℓєѕ яéѕυℓтαт ∂'αиαℓуѕє (ιℓ єиℓèνє éνι∂єммєит ℓєѕ νєяѕ 'ιℓ ρєυт..).єℓqυє נσυяѕ ρℓυѕ тαя∂, ℓє мé∂є¢ιи ℓ'αρρєℓℓє єт ℓυι ∂ιт ∂є νєиιя ∂'υяgєи¢є ∂αиѕ ѕσи ¢αвιиєт.
υи
є fσιѕ ∂αиѕ ℓє вυяєαυ ∂υ ∂σ¢тєυя, ℓє мé∂є¢ιи ℓυι ∂ιт qυ'ια яєçυ ℓєѕ αиαℓуѕє ∂єѕ νєяѕ єт qυє ¢'єѕт υиє єѕρè¢єє ℓ'σи иє тяσυνє qυє ѕυя ℓєѕ ¢α∂ανяєѕ. ℓα fιℓℓє яєѕтє ιитєя∂ιтє. ¢'єѕт αℓσяѕ qυєє ∂σ¢тєυя ℓυι ∂ємαи∂є ѕι єℓℓє α ∂αиѕ ѕσи єитσυяαgє qυєℓqυ'υи qυι ¢ôтσιє ∂єѕ мσятѕ..т ℓα, ℓα fιℓℓє ℓυι яéρσи∂ qυє ѕσит ρєтιт αмι тяαναιℓℓє ∂αиѕ υиє мσяgυє. єи fαιт ℓє ¢σραιи ∂є ℓα fιℓℓє α ¢συ¢нé ανє¢ ∂єѕ ¢α∂ανяєѕ єт ℓєѕ gєямєѕ ѕє ѕєяαιєит ∂éρσѕéѕ ѕυя ѕσи ρéиιѕ ρυιѕ αρяèѕ ιℓ ¢συ¢нє ανє¢ ѕα иαиα єт çα ѕє éνєℓσρρє єи єℓℓє.

# Posté le dimanche 14 janvier 2007 09:26

pff

J'ai aperçu que beaucoup de personne me demander de mettre à jour ce blog, mettre de nouvelle histoire, mais il faut que vous sachiez que sa prend du temps de trouver une histoire et de se renseigner au maximum pour la publier, il faut que je lise des livres, des coupures de presse, puis des articles sur internet, et sa prend bcp de temps, donc il se pourrait que je mette de temps en temps des vidéos ou plutot des reportages flippant et réels, ou bien peut etre que je devrais laisser tomber, parce que je n'ai plus vraiment l'envie de continuer à vous faire peur ou peut etre que j'en ai simplement assez de me faire peur, tout en sachant que les choses que je publie sont bien reél, donc oui j'en ai assez !!

# Posté le samedi 23 juin 2007 15:30

Modifié le jeudi 05 juillet 2007 14:42